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RESIDENT EVIL : APOCALYPSE

Alice du mauvais côté du mouroir

jeudi 18 octobre 2007, par von Bek

Alexander WITT (1952-)

Europe & Canada, 2004

Milla Jovovitch, Sienna Guillory, Carlos Olivera, Sophie Vavasseur, Sandrine Holt

Sortie du HIVE et donc de Resident Evil, Alice est récupérée par Umbrella Corporation qui entend bien reprendre le contrôle de la structure souterraine. En ouvrant la boîte de Pandore, la firme libère cependant des zombies qui propagent le virus T dans toute la ville de Raccoon dont l’évacuation est déclenchée. Toutefois, devant le risque de voir le virus se répandre dans tout le pays, Umbrella décide de ceinturer la ville et de laisser ces habitants dedans en attendant une aseptisation par le feu nucléaire, tout en profitant de l’opportunité pour tester ses projets de super-guerrier. Alice se réveille.

Voilà un film qui pourra définitivement faire taire toutes les critiques à l’encontre des films d’action décérébrés américains. Doté d’un scénario très mince comme un delirium issu du manque d’idée de Paul Anderson, l’histoire est habillée de deux ou trois oripeaux, embryons d’intrigue. Les personnages sont souvent caricaturaux, depuis l’inspecteur de police sexy en mini-jupe et bustier jusqu’au monstre guerrier.

Donc Resident Evil Apocalypse est une production européenne qui n’a d’autres ambitions que la baston, les gnons et les marrons. Les acteurs et actrices déchargent donc leurs guns (langage jeune) à tout rompre ou, dopés ou non par le virus T, bondissent dans tous les sens, le tout devant la caméra de Wit qui abuse des ralentis encore plus que Michael Bay. Les zombies de Romero sont plus profonds que ça.

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