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THOR : RAGNAROK

dimanche 8 avril 2018, par von Bek

Taika WAITITI (1975-)

Etats-Unis, 2017

Chris Hemsworth, Tom Hiddelston, Cate Blanchett, Mark Ruffalo, Tessa Thompson, Jeff Goldblum, Anthony Hopkins

Obsédé par un rêve récurrent mettant en scène le Ragnarök, soit la destruction d’Asgard, Thor tente d’en empêcher la concrétisation et pense y être parvenu en arrachant sa couronne au démon Surtur . Las, son père Odin lui annonce le retour d’une sœur dont il ignorait tout, Hella, déesse de la mort. C’est en tentant de s’opposer à elle qu’il est précipité avec Loki sur une planète dominée par un Grand Maître qui offre des combats de gladiateurs à la population. Pressé de retourner en Asgard, Thor n’a d’autre choix que d’affronter le champion du Grand Maître, lequel se révèle être... Hulk. Pendant ce temps, Hella prend le contrôle de Asgard et son pouvoir grandit.

Avec Thor Ragnarok, la saga cinématographique du dieu du tonnerre ne fait pas seulement que progresser en terme d’entrées et donc de succès (il est vrai qu’on partait de bas) : ce troisième opus achève de l’intégrer complètement au vaste projet de la Marvel, un processus initié dans Thor, le monde des ténèbres dont le noeud de l’intrigue, s’il existait une telle chose, tournait autour d’une pierre de l’infini. Cette fois la présence de Hulk, et la référence explicite à sa fuite à la fin de L’ère d’Ultron, mais aussi la séquence avec Dr Strange, et la scène post-générique, trace le chemin vers la guerre de l’infinité.

Hulk et Thor réunis, est-il besoin de préciser que le film rime avec baston et que la direction a réservé aux spectateurs quelques combats qu’on qualifierait d’homériques si cela ne ressortait pas d’une autre mythologie. Le tout servi par des effets spéciaux toujours impeccables sur fond de l’immigrant song de Led Zeppelin, AC/DC étant réservé à Iron Man. Néanmoins, le ton général s’oriente plutôt résolument vers l’humour, à l’instar de Spider-Man Homecoming. faisant fi de toute dramatisation en dépit d’une issue pourtant apocalyptique. Natalie Portman a tiré sa révérence du casting, fort heureusement pour sa carrière, et avec elle son air inquiet qui n’avait de jeu d’acteur que le nom. Les autres acteurs semblent bien s’amuser, à commencer par une Cate Blanchett impec-hellable. Les spectateurs aussi.

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