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CAPTAIN AMERICA, LE SOLDAT DE L’HIVER

samedi 16 mai 2015, par von Bek

Anthony et Joe RUSSO

Etats-Unis, 2014, Captain America : The Winter Soldier

Chris Evans, Scarlett Johansson, Samuel L. Jackson, Robert Redford, Sebastian Stan, Anthony Mackie

Tandis que Captain America s’emploie à éliminer les terroristes (francophones) qui retiennent en otages les membres d’équipage d’un navire du SHIELD, la Veuve noire met discrètement la main sur les données informatiques à la demande du directeur Fury. Bien que méfiant de nature, ce dernier pouvait-il suspecter que sa manœuvre allait obliger des ennemis jusque là restés dans l’ombre de l’organisation de sécurité à en vouloir à sa vie ? Lui éliminé, il reste à Captain America et à la Veuve noire, assisté de Sam Wilson, ancien parachutiste doté d’un équipement très spécial, à déjouer le complot préparé par Hydra (cf. Captain America First Avenger) depuis des années. Contre eux il y a le SHIELD et le Soldat de l’hiver, un tueur expérimenté qui sévit depuis des décennies.

Avec un rien de mauvaise foi, je pourrais reprocher à ces nouvelles aventures de Captain America exactement l’inverse de ce que j’avais reproché à Avengers, l’ère d’Ultron à savoir la non-utilisation d’informations apparaissant dans un film précédent du vaste projet Marvel. En l’occurrence, pourquoi diable ne pas avoir utilisé pour le scénario les armes frappées du seau d’Hydra découvertes par Captain dans les soutes de l’héliporteur du premier Avengers ? Dans ce Soldat de l’hiver, Captain America semble tomber des nues en découvrant Hydra larvé au cœur du SHIELD.

Cela ne gène aucunement le déroulement de l’intrigue. Disposant d’un scénario plus fouillé que ceux des films de la saga Thor, ce deuxième opus de la série Captain America remplit toutes les clauses du contrat : beaucoup d’action et des effets spéciaux impeccables. Le seul plus gros défaut réside en fait dans la nouvelle coupe de cheveux de la Veuve noire qui a délaissé les frisettes d’Avengers pour une coupe lisse avec raie au milieu (du crâne faut-il le préciser ?).

Je plaisante à peine, car on peut difficilement reprocher à ce genre de film de ne pas être intellectuel. Il aborde avec une certaine précaution quelques thèmes comme la vieillesse et, de manière beaucoup moins originale car constante dans le 7e art américain, la question de Juvénal (Quis custodiet ipsos custodes ?), soit la fameuse méfiance américaine envers la dictature.

Si j’ai trouvé que l’identité du Soldat de l’hiver n’apportait strictement rien à l’histoire, c’est peut-être que je suis passé à côté de quelque chose ou tout simplement que je ne suis pas dans le secret des dieux quant à son devenir dans les prochains films...

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